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Calligraphie de Hassan Massoudy

.à la télévision, à la radio.

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Calligraphie de Hassan Massoudy


Persépolis

Le 25/01/2012, à 20:35
rediffusion le 27/01/2012, à 14:50



Film d'animation de Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud (France/USA, 2007). 90 mn. NB. 490699. Avec les voix de Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Danielle Darrieux. Adaptation par Marjane Satrapi (aidée par Vincent Paronnaud) de sa bande dessinée (autobiographique) à succès. Noir et blanc expressionniste et humour féroce, style Ubu roi, de Jarry. Un conte politique et humaniste généreux et saisissant. GENRE : PLEURE, Ô PAYS BIEN-AIME Gros succès pour cette adaptation des quatre albums de 'Persépolis', dessinés par Marjane Satrapi. Celle-ci, avec son complice Vincent Paronnaud, a visionné des films noirs pour peindre le cauchemar des victimes du chah d'abord, des islamistes ensuite. Dans de somptueux dégradés de gris, tous passent à la trappe, comme avalés par une diabolique machine à tuer. En contrepoint, on suit l'itinéraire d'une fille de 8 à 18 ans, qui prend conscience que l'intolérance est liée à la bêtise et à l'ignorance. Le film est peuplé de silhouettes croquées avec un humour rosse. Le plus beau personnage reste la grand-mère de Marjane. Cette vieille dame très indigne lui enseigne le sens de l'honneur et l'engueule ferme si nécessaire. A l'image de Karl Marx et de Dieu, un instant réunis dans l'esprit enfiévré de Marjane, qui, comme la grand-mère, lui assurent, en levant le poing : 'La lutte continue!' PIERRE MURAT


(source : TELERAMA 3236 - 18/01/12)
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Emisssion 'Venus d'ailleurs' Iran - France avec Afshin Ghaffarian

France Inter Le 11/01/2012, à 5:38



par Brigitte Patient du lundi au vendredi de 5h38 à 5h43 Afshin Ghaffarian a grandi dans le nord de l’Iran, à Mashaad. Très tôt attiré par l’expression corporelle, il décide d’abord de se lancer dans le théâtre, puis la danse vient à lui, dans un Iran où elle est officiellement proscrite. Au moment des élections de 2009, Asfhin décide de rejoindre le mouvement vert pour protester contre les fraudes électorales… Ce qu’il l’entraine à s’écrier, lors d’une représentation en Allemagne « vive l’Iran libre ». Une parole aussi forte qu’un acte qui le condamne à l’exil. De ce cri persan, il en a fait un spectacle qu’il a présenté au centre national de la danse. Et une compagnie pour accueillir son spectacle, la Compagnie Réformances, un savant mélange entre Réforme et Performance. Possibilité réécouter l'émission disponible jusqu'au 06/10/14 http://www.franceinter.fr/emission-venus-d-ailleurs-iran-france-avec-afshin-ghaffarian

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Prince of Persia : les sables du temps

Canal+ Family Le 22/12/2011, à 15:47
rediffusion le 26/12/2011, à 18:10
rediffusion le 26/12/2011, à 18:10



- 2010. - [FILM D'AVENTURES] de Mike Newell - Origine : Etats-Unis - Durée : 1 heure 50 minutes - Stéréo - En 16:9 - Avec : Jake Gyllenhaal (Dastan), Gemma Arterton (Tamina), Ben Kingsley (Nizam), Alfred Molina (le sheik Amar), Toby Kebbell (Garsiv), Reece Ritchie (Bis), Steve Toussaint (Seso), Richard Coyle (Tus) - Musique : Harry Gregson-Williams Le sujet Dans la Perse ancienne, un prince lutte contre un noble qui veut détruire le monde. Il doit l'empêcher d'entrer en possession d'une dague magique. Dans la Perse ancienne, le jeune Dastan a été recueilli par le roi Sharaman et élevé comme un véritable prince aux côtés des deux fils du souverain, Tus et Garsiv. Quinze ans plus tard, au cours du siège de la forteresse d'Alamut, Dastan s'empare d'une dague qui permet de libérer les Sables du temps et confère à celui qui la possède le pouvoir d'inverser le cours du temps. Quand Sharaman est empoisonné, Dastan, soupçonné du crime, doit s'enfuir. Il est accompagné de la princesse Tamina, qui va l'aider à protéger la dague de la convoitise de leur ennemi commun, un noble cruel et ambitieux. Car celui qui possèdera la dague pourra contrôler le temps et donc conquérir le monde... Notre avis Spectaculaire, on ne demande rien de plus. - ND La critique Le premier rival du cinéma est désormais le jeu vidéo. Au fil du temps, les passerelles entre les deux mondes se sont multipliées et des succès comme « Tomb Raider » ou « Resident Evil » se sont révélés être des franchises multimédias très lucratives. Fort du triomphe planétaire de la saga « Pirates des Caraïbes », elle-même inspirée d'une attraction du parc Disneyland, le producteur Jerry Bruckheimer a mis son expertise légendaire au service d'un autre filon : le jeu « Prince of Persia ». A la réalisation : Mike Newell (« Quatre Mariages et un enterrement »). A l'écran : Jake Gyllenhaal, le subtil interprète du « Secret de Brokeback Mountain », et Gemma Arterton, l'affolante bimbo de « Tamara Drewe », campent un prince et une princesse contraints de s'allier pour sauver le monde... d'une inversion du temps. Postulat basique qui sert ici de prétexte narratif à un déluge d'effets spéciaux et de scènes d'action comme les affectionne Hollywood. Application littérale d'une formule magique : le temps, c'est de l'argent. Jean-Philippe Guerand Les rediffusions : - 13:40 - Samedi 24/11 Canal+ - 22:15 - Mercredi 28/12 Canal+ Family - 13:10 - Samedi 31/12 Canal+ Family


(source : TéléObs.com)
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Prince of Persia : les sables du temps

Canal+ Family Le 22/12/2011, à 20:45
rediffusion le 26/12/1999, à 18:10



- 2010. - [FILM D'AVENTURES] de Mike Newell - Origine : Etats-Unis - Durée : 1 heure 50 minutes - Stéréo - En 16:9 - Avec : Jake Gyllenhaal (Dastan), Gemma Arterton (Tamina), Ben Kingsley (Nizam), Alfred Molina (le sheik Amar), Toby Kebbell (Garsiv), Reece Ritchie (Bis), Steve Toussaint (Seso), Richard Coyle (Tus) - Musique : Harry Gregson-Williams Le sujet Dans la Perse ancienne, un prince lutte contre un noble qui veut détruire le monde. Il doit l'empêcher d'entrer en possession d'une dague magique. Dans la Perse ancienne, le jeune Dastan a été recueilli par le roi Sharaman et élevé comme un véritable prince aux côtés des deux fils du souverain, Tus et Garsiv. Quinze ans plus tard, au cours du siège de la forteresse d'Alamut, Dastan s'empare d'une dague qui permet de libérer les Sables du temps et confère à celui qui la possède le pouvoir d'inverser le cours du temps. Quand Sharaman est empoisonné, Dastan, soupçonné du crime, doit s'enfuir. Il est accompagné de la princesse Tamina, qui va l'aider à protéger la dague de la convoitise de leur ennemi commun, un noble cruel et ambitieux. Car celui qui possèdera la dague pourra contrôler le temps et donc conquérir le monde... Notre avis Spectaculaire, on ne demande rien de plus. - ND La critique Le premier rival du cinéma est désormais le jeu vidéo. Au fil du temps, les passerelles entre les deux mondes se sont multipliées et des succès comme « Tomb Raider » ou « Resident Evil » se sont révélés être des franchises multimédias très lucratives. Fort du triomphe planétaire de la saga « Pirates des Caraïbes », elle-même inspirée d'une attraction du parc Disneyland, le producteur Jerry Bruckheimer a mis son expertise légendaire au service d'un autre filon : le jeu « Prince of Persia ». A la réalisation : Mike Newell (« Quatre Mariages et un enterrement »). A l'écran : Jake Gyllenhaal, le subtil interprète du « Secret de Brokeback Mountain », et Gemma Arterton, l'affolante bimbo de « Tamara Drewe », campent un prince et une princesse contraints de s'allier pour sauver le monde... d'une inversion du temps. Postulat basique qui sert ici de prétexte narratif à un déluge d'effets spéciaux et de scènes d'action comme les affectionne Hollywood. Application littérale d'une formule magique : le temps, c'est de l'argent. Jean-Philippe Guerand Les rediffusions : -13:40 - Samedi 24/12 Canal+ - 18:10 - Lundi 26/12 Canal+ Family - 22:15 - Mercredi 28/12 Canal+ Family - 13:10 - Samedi 31/12 Canal+ Family

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Soraya (résumé 1ère partie et début seconde partie))

Le 19/09/2011, à 20:35



Après l'assassinat du général Razmara, la Shah doit nommer un nouveau Premier ministre. Il finit par choisir Mossadeq, un homme réputé pour ses positions nationalistes et qui possède l'appui de Soraya. Cette situation rend difficiles les relations entre l'épouse du shah et sa belle-famille. Mossadeq nationalise les sociétés productrices de pétrole et cherche des acheteurs pour l'or noir.

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SORAYA (suite)

Le 19/09/2011, à 20:35



Téléfilm (2/2) de Lodovico Gasparini. (Italie, 2003). 95 mn. Avec Anna Valle, Erol Sander, Claude Brasseur. 657819. Issue d'une grande famille iranienne, Soraya épouse en 1951 le chah d'Iran. Elle sera répudiée pour ne pas lui avoir donné de descendance... Transposition très roman-photo de la vie de 'la princesse aux yeux tristes', qui mêle affaires de coeur, intrigues de palais et manoeuvres diplomatiques.


(source : Télérama 3218 - 14/09/11)
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SORAYA

Le 12/09/2011, à 20:35



Téléfilm (1/2/ de Lodovico gasparini (Italie, 2003). 95 mn. Inédit. Avec Erol Sander,Anna Valle, Mathilda May. 898928. Quand le conte des mille et une nuits tourne au cauchemar : Soraya est choisie par l'irrésistible Mohammed pour devenir impératrice d'Iran. Un destin très romanesque, sur fond de chaos politique : une fresque aussi toc et sypathique que celle de Sissi. Ah, si ces deux-là avaient pu se rencontrer !


(source : Télérama 3217 - 07/09/11)
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Rediffusion de 'La sexaulité en Iran'

RMC Le 03/08/2011, à 1:00



Armin AREFI parle de la sexualité en Iran et répond aux questions des auditeurs, dans l'émission de Brigitte LAHAIE. ----------------------------------------------------------- Mon avis personnel : PASSIONNANT !


(source : La responsable du site)
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La sexualité en Iran

RMC Le 02/08/2011, à 15:00



- Armin ARIFI parlera de la sexualité en Iran et répondra aux questions des auditeurs dans l'émission de Brigitte LAHAIE.

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IRAN, LES IMAGES INTERDITES

Le 14/06/2011, à 20:39
rediffusion le 16/06/2011, à 10:00



Thema Iran, les images interdites - 20.40 Chroniques d'un Iran interdit (Documentaire) De Manon Loizeau (France, 2011). 85 mn. Inédit. 877462 Deux ans après les manifestations en Iran, réprimées, Manon Loizeau a voulu mesurer ce qu'il restait de la contestation. Son film mêle en un tableau porteur d'espoir témoignage tournés clandestinement et images du Web. - 22.10 Débat. 3897269 'Ils fumaient et n'avaient visiblement pas de cendriers. Ils croyaient donc obligés d'éteindre sur moi.' Son humour est grinçant mais ses yeux ne sourient plus, habités par l'horreur. Le sort d'Ibrahim, arrêté en août 2009,dans les semaines qui suivirent l'éclosion du printemps iranien, torturé et violé, illustre la violence de la répression imaginée par la république islamique d'Ahmadinejad pour tarir la soif de démocratie de tout un pays. Lui comme tant d'autres avaient cru pouvoir rêver à plus de liberté et au respect de leur vote. Leurs manifestations pacifiques se sont heurtées aux arrestations massives, aux balles, aux lourdes condamnations, aux liquidations. Soucieux de châtier son peuple à huis clos, le régime a refermé les portes, les journalistes occidentaux sont devenus 'persona non grata', les nouvelles sont rares. Deux ans après, Manon Loizeau a voulu savoir ce qu'il restait de ce fol espoir, mesurer la persistance de la contestation. Mêlant ses propres images tournées en 2009 lors de la 'révolution verte' à celles qui foisonnent sur YouTube, aux vidéos clandestines qu’ont accepté de tourner pour elle trois femmes en dépit du danger, et aux interviews de militants réfugiés à l’étranger, la réalisatrice desserre l’étau, dévoilant un Iran insoupçonné fait de menues résistances quotidiennes mais aussi de défis sidérants au pouvoir. Telle cette mère d’un des jeunes manifestants abattus en 2009 qui fait des cimetières un épicentre de l’opposition au régime qu’elle abhorre : « Personne ne m’empêchera de parler. Ce sont des lâches. » Ou ces étudiants, pourtant fliqués par les bassidji, qui empêchent les dignitaires de s’exprimer dans l’université. Loin d’être anéantie, la révolution semble avoir fait sa mue, irriguant petit à petit des couches de plus en plus amples de la population. La brèche ouverte en 2009, loin de se combler, parie sur le temps. Marie CAILLETET


(source : TELERAMA 3204 - 08/06/11)
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NEDA, LA VOIX DE L'IRAN

Le 07/06/2011, à 20:35
rediffusion le 17/06/2011, à 0:45



Présentation : Carole Gaessler D'Anthony Thomas (France/USA, 2010). 70 mn. Inédit.371281 En quelques jours, Neda, une jeune femme tuée lors d'une manifestation à Téhéran en juin 2009, est devenue le symbole de la lutte contre la répression du régime islamique. Le sujet méritait une enquête sobre et précise, à l'opposé de ce doc, qui oscille entre roman-photo et témoignages éplorés. 'En juin 2009, les rues iraniennes s'embrasent contre le régime d'Ahmadinejad. Très vite, milices bassidji et police conjuguent leurs efforts pour mater la contestation démocratique. Lors d'une de ces manifestations, à Téhéran, une jeune femme s'écroule, victimme d'un sniper. Les images de son agonie filmée avec un téléphone vont faire le tour du monde via Internet. Neda devient l'icône de la révolution, le symbole de la répression par la République islamique des aspirations à la liberté de toute une population. Evoquer l'immense espoir insurrectionnel qui parcourut l'Iran en ce printemps vert à travers le prisme d'une de ces figures emblématiques, tel était le pari. Et l'on ne peut que s'affliger du résultat désastreux d'un film oscillant entre roman-phto édifiant, mise en perspective historique et sociologique, coup de chapeau à l'émergence d'un journalisme citoyen via Twitter et YouTube. Et que dire de l'utilisation répétitive des images du visage énsanglanté de Neda, du dispositif grotesque du journaliste clandestin qui va recueillir les propos de la famille ('J'étais seul pour relever le plus grand défi de ma vie'), de l'exploration de la garde-robe, des habitudes alimentaires de Neda, en compagnie de sa mère, nécessairement éplorée...' - MARIE CAILLETET -------------------------------------------------------------------------- Documentaire suivi à 21.45 de : CAROLE GAESSLER PRESENTE - Magazine. - Invitées : Soudeh Rad, Azadeh Kian-Thiebault. 6815804


(source : TELERAMA 3203 - 01/06/11)
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Demi-lune

Le 01/06/2011, à 23:40



Mamo est un vieux musicien kurde de grande renommée qui vit au Kurdistan iranien. Depuis 35 ans, date de la prise de pouvoir par Saddam Hussein, il n'a pas eu le droit de donner de concert au Kurdistan irakien. A la chute du régime, l'interdiction est levée. L'un des ses fidèles admirateurs, Kako, emprunte un bus décati pour mener à bien cette mission sacrée : conduire Mamo et son groupe sur le lieu de son concert, de l'autre côté de la frontière. Il a aussi rassemblé les dix fils de Mamo, tous musiciens et adultes (certains sont sexagénaires), qui vivent éparpillés dans la partie iranienne du Kurdistan.

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Persepolis

Le 22/05/2011, à 22:55



Film d'animation de Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud (France/USA, 2007). 90 mn. NB. 929236 Noir et blanc expressionniste et humour féroce, style 'Ubu roi', de Jarry. Un conte politique et humaniste généreux et saisissant. GENRE ; PLEURE, Ô PAYS BIEN -AIME 'Gros succès pour cette adaptatioon des quatre albums de 'Persepolis', dessinés par Marjane Satrapi. Avec son complice,Vincent Paronnaud, celle-ci a visionné des films noirs pour peindre le cauchemar des victimes du chah d'abord, des islamistes ensuite. Dans de somptueux dégradés de gris, tous passent à la trappe, comme avalés par une diabolique machine à tuer. En contrepoint, on suit l'itinéraire d'une fille de 8 à 18 ans qui prend conscience que l'intolérance est liée à la bêtise et à l'ignorance. Le film est peuplé de silhouettes croquées avec un humour rosse. Le plus beau personnage reste la grand-mère de Marjane. Cette vieille dame très indigne lui enseigne le sens de l'honneur et l'engueule ferme si nécessaire. A l'image de Karl Marx et de Dieu, un instant réunis dans l'esprit enfiévré de Marjane, qui, comme la grand-mère, lui assurent, en levant le poing : 'La lutte continue !' PIERRE MURAT


(source : TELERAMA 3201 - 18/05/11)
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Norouz 2011

France Musique Le 21/03/2011, à 1:00
rediffusion le 22/03/2011, à 1:00
rediffusion le 23/03/2011, à 1:00



L'émission les 'Contes du jour et de la nuit' sur France Musique rend hommage à l'Iran à l'occasion du nouvel an Iranien, avec 7 diffusions du 21 mars, 1H du matin au 27 mars, 1H du matin, réécoutes disponibles 30 jours et podcastables : - de poèmes de Reza Espili, ainsi qu'un épisode de quatrains de Omar Khayyâm. Voici le lien de la 1e émission (lien qui apparaîtra à la diffusion) : http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/contes/emission.php?e_id=11&d_id=425000666

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Une martyre iranienne

Le 19/03/2011, à 0:05
rediffusion le 23/03/2011, à 0:05



Documentaire de Monica Garnsey (GB, 2009). 55 mn. Inédit. 'De la vie de Neda Agha Soltan, on ne connaît que l'agonie, filmée via un téléphone portable dans une rue de Téhéran. Diffusée sur les réseaux sociaux par les blogueurs iraniens, l'image fut largement reprise par les télévisions du monde entier. Erigée en tragique égérie de la résistance aux manipulations électorales de l'autocrate Ahmadinejad, promptement transfigurée en avatar perse de 'la Liberté guidant le peuple', Neda n'a jamais été la pasionaria que les médias ont décrite. 'Neda n'était pas pro-Moussavi, elle ne le soutenait pas', indique son amie la journaliste Delbar Tavakoli, fer de lance de la protestation. Derrière la marqueterie de propos recueillis auprès de proches de la jeune femme et des témoins directs de sa mort, le travail de Monica Garnsey révèle une construction plus complexe. D'un côté elle dénonce la férocité déployée par le pouvoir iranien à museler son peuple pour garder la main et la face, de l'autre la réalisatrice brocarde l'acharnement des médias à vouloir incarner à tout prix l'actualité. Peu après le tournage du documentaire, l'histoire de Neda prit d'ailleurs une tout autre dimension, quand, sur les ondes de Voice of America, l'universitaire Neda Soltani dénonça l'usurpation dont elle était victime. Glanée à la hâte sur Facebook, la photographie de cette quasi-homonyme fut reprise par l'immense majorité des rédactions occidentales, en guise d'illustration du funeste destin de la martyre des manifestations de juin. De Neda Agha Soltan, on ne connaît donc même pas le véritable visage. Emilie Gavoille


(source : Télérama 3191 -09/03/11)
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FILM : Téhéran

Canal+Cinéma Le 18/03/2011, à 23:20



De N.T. Homayoun (2009). 95 mn. VM. Un vrai polar à l'occidentale (avec mafieux et poursuites) tourné clandestinement dans les rues de Téhéran. A l'opposé des paraboles habituelles du cinéma iranien, ce film témoigne, dans l'urgence et avec une belle vitalité, de la vie au pays des mollahs.


(source : Télérama 3191 - 09/03/11)
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Le Cinéma iranien, la dernière vague.

Canal+Cinéma Le 18/03/2011, à 22:25



509120505.

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FILM : Les chats persans

Canal+Cinéma Le 18/03/2011, à 20:40
rediffusion le 19/03/2011, à 18:40
rediffusion le 19/03/2011, à 8:15



[Il y aura une 4ème difusion le 24/03 à 14 h 55] Drame de Bahman Ghobadi ('Kasi az gorgehaye irani khabar nadareh', Iran, 2009). Scénario : B. Ghobadi, Roxana Saberi et Hossein Mortezaelyan. 110mn. VM. Inédit. Avec Hamed Behdad, Ashkan Koohzad, Negar Shaghaghi. 500228012. GENRE : ROCK THE MOLLAHS Entre documentaire et fiction, une plongée dans l'univers des musiciens de Téhéran. Heavy metal, rap ou rock, ils partagent les mêmes épreuves (peur, répression et clandestinité) et la même soif de liberté. 'En Iran, il faut se planquer pour continuer à faire vivre la musique, toutes les musiques : complaintes soufies ou rock indé, aussi prohibés que la plus subversive des réunions politiques. 'Les chats persans', mi-fiction, mi-documentaire (chacun y joue son propre rôle), suit un couple de jeunes musiciens doués, Negar et Ashkan, dans un Téhéran souterrrain. A peine sortis de prison (leur crime : un concert 'sauvage'), ils se démènent. Objectif : dégoter de faux passeports pour s'enfuir. Dénicher, en attendant, un lieu où répéter... Peu à peu, une autre ville émerge, bouillonnante, créative, secrète. Des 'clips' musicaux électrisants, poétiques se mêlent à des épisodes kafkaïens. Bahman Ghobadi capte les moments cocasses de cette vie de débrouille, mais aussi son aspect tragique, étouffant. Toute sa vie de cinéaste, Bahman Ghobadi l'a passée à lutter. Ses films précédents, 'Un temps pour l'ivresse de chevaux' et 'Les tortues volent aussi' ont été sabordés, interdits... Coécrit avec la journaliste irano-américaine Roxana Saberi, 'Les Chats persans' est né de cette colère, de ce désespoir. Tourné à la sauvette, ce film magnifique respire l'urgence : il s'agit de célébrer une génération sacrifiée, à la vitalité et au talent ébouriffants... 'Je veux un verre plein de joie', chante Negar en anglais, à la fin du film. Pour l'instant, la coupe est amère. ' Cécile Mury


(source : Télérama 3191 -09/03/11)
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Soirée Nouveau cinéma iranien

Canal+Cinéma Le 18/03/2011, à 20:45



Engagés Percées persanes Contraints à l'exil ou à la semi-clandestinité, les cinéastes iraniens filment la réalité de leur pays. On ne reconnaît plus le cinéma iranien. Il y a encore quelques années, c'était simple. Deux noms : Abbas Kiarostami (né en 1940), l'intello aux lunettes fumées, et son cadet Mohsen Makhmalbaf (né en 1957), qui connut les geôles du shah et participa à la révolution islamique. Les acheteurs européens se rendaient à tour de rôle au festival de Fajr, à Téhéran, vitrine annuelle de l'art et essai persan, et en rapportaient des fables poétiques, allégories polysémiques - la polysémie est la bonne méthode contre la censure - à la narration lente, parfois fascinante. Après des oeuvres humanistes qui en firent l'héritier de Rossellini, Kiarostami obtint la Palme d'or, en 1997, avec 'Le Goût de la cerise', magnifique hymne à la vie. De plus en plus hostile au régime, Makhmalbaf, salué notamment pour 'Salaam Cinema' (1995), installa sa petite fabrique de films en Afghanistan, passant le relais à ses filles : Samira réalisa ainsi 'A 5 heures de l'après-midi', primé à Cannes en 2003. Mais tout a changé, a fortiori depuis l'élection présidentielle de 2009. Engagés en faveur de l'opposition, alors autorisée, les cinéastes subirent la répression qui suivit la réélection de Mahmoud Ahmadinejad. Symbole douloureux : Jafar Panahi, arrêté en mars 2010, condamné à six ans de prison, et vingt ans d'interdiction de travail... Cet ancien assistant de Kiarostami, Lion d'or à Venise, en 200, avec 'Le Cercle', bénéficie d'un soutien international pour l'instant impuisssant à obtenir sa libération. Une nouvelle génération de cinéastes est ainsi entravée dans son travail. Nader T. Homayoun a tourné de façon semi-clandestine un polar urbain 'Téhéran'. Certains ont choisi l'exil, comme Raffi Pitts, dont 'The Hunter' (2010) joue avec les codes du cinéma américain des années 1970 pour montrer Téhéran comme on ne l'a jamais vu. Après 'A propos d'Elly' (2009), Ashgar Farhadi poursuit son exploration singulière de la classe moyenne iranienne, dévoilant une société pleine de contradictions. Il a pu encore tourner à Téhéran 'Une séparation', qui vient d'obtenir l'Ours d'or au festival de Berlin, sans savoir s'il travaillera encore dans son pays. Kiarostami a un projet au Japon. Les cinéastes iraniens seraient-ils une nouvelle diaspora ? Aurélien Frereczi


(source : Télérama 3191 - 09/02/3/11)
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Shoah (complément d'information)

Pars Le 07/03/2011, à 0:00



Techniquement, comment ça va se passer? - La diffusion sera faite par satellite de Los Angeles aux Etats-Unis. Le projet Aladdin, qui a déjà traduit 'Le Journal d'Anne Franck' ou les livres de Primo levi a permis le sous-titrage en arabe, en turc et en persan. Ils ont prévu neuf épisodes d'une heure, dès ce lundi, puis une rediffusion en quatre fois deux heures et quart la semaine d'après.

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Documentaire 'Shoah' de Claude Lanzmann

chaîne satellite PARS Le 07/03/2011, à 0:00



Le documentaire 'Shoah' de Claude Lanzmann est diffusé à partir de ce lundi sur une chaîne de télévision iranienne, a-t-on appris auprès du projet Aladdin, qui a traduit et sous-titré en farsi ce long film rassemblant des témoignages sur l'Holocauste des juifs d'Europe. Dans un communiqué, le projet Aladdin, basé à Paris, explique vouloir ainsi 'poursuivre sa mission de rapprochement interculturel entre le monde juif et le monde musulman'. Le documentaire 'Shoah', qui dure plus de neuf heures, sera diffusé à raison d'une heure par soir cette semaine sur la chaîne satellite Pars, qui est basée aux Etats-Unis et qui est reçue en Iran, où elle est relativement populaire. Claude Lanzmann a travaillé 11 ans sur ce film, sorti en 1985. Il a rassemblé les témoignages de rescapés des camps d'extermination nazis mais aussi d'anciens gardiens et d'habitants des environs.


(source : AP - 07/03/11)
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SHOAH, le film de Claude Lanzmann

En Iran, dans sa traduction en farsi, via deux télévisions satellitaires émettant depuis les États-Unis. Le 07/03/2011, à 0:00



Claude Lanzmann : 'Shoah est le meilleur moyen de lutter contre le négationnisme d'Ahmadinejad'. Le grand film du cinéaste-écrivain sera diffusé pour la première fois en Iran le 7 mars. Propos recueillis par Marion Cocquet 'Shoah' est vu partout, partout traduit. Partout cité comme sans égal dans sa manière de mêler, comme le disait Simone de Beauvoir, la beauté à l'horreur. Regardé partout comme une oeuvre-clef sur l'enfer des camps nazis. Partout, excepté dans le monde arabo-musulman. Jusqu'au Projet Aladin, du nom de cette jeune organisation internationale qui, sous le patronage de l'Unesco, s'est donnée pour but de combattre le négationnisme et d'améliorer la connaissance mutuelle des mondes juif et arabe. À son initiative, 'Shoah' a été traduit en langues perse, arabe et turque. Il sera diffusé pour la première fois en Iran le 7 mars, dans sa traduction en farsi, via deux télévisions satellitaires émettant depuis les États-Unis. Claude Lanzmann parle de ce projet. Le Point.fr : Dans quel état d'esprit êtes-vous à la veille de la diffusion de Shoah en Iran ? - Claude Lanzmann : Je vis cela très positivement. Tout le travail de sous-titrage et de présentation de mon film a été réalisé avec un soin infini, justement parce que les gens qui ont voulu cela - ce n'est pas mon idée à moi - tenaient à ce que ce soit aussi juste que possible. Reste à voir comment cela pénétrera dans les consciences en Iran. Je considère que le peuple iranien est un grand peuple, une haute et ancienne civilisation. Un peuple opprimé aujourd'hui par une dictature cléricale de fer, mais qui est en train de protester, de se révolter d'une certaine façon. De nombreuses manifestations y ont eu lieu bien avant celles dont on parle aujourd'hui dans le reste du monde arabe. Concernant la Shoah, la position officielle défendue par le président, M. Ahmadinejad, est qu'elle n'a non seulement jamais existé mais qu'elle est une invention des Juifs et des sionistes. Fatalement, cela a des effets. Contrer ce négationnisme est donc un pas important, et Shoah est le meilleur moyen pour cela. Pourquoi ? 'Shoah' est un film sans cadavre. Pourquoi il n'y en a pas ? Parce qu'il n'y a pas de trace. L'extermination des juifs voulue par les nazis était le crime parfait. Les fourgons arrivaient, les gens étaient gazés, asphyxiés dans les deux ou trois heures qui suivaient leur arrivée et les corps étaient brûlés. Les gros os qui n'avaient pas été brûlés étaient réduits en cendres à coups de maillet et de marteau et cette poussière d'os était jetée dans les rivières et dans les lacs. Les nazis non seulement détruisaient les Juifs, mais détruisaient la destruction elle-même. Pas de trace. Et dire aujourd'hui 'cela n'a pas existé', c'est souscrire pleinement au désir hitlérien. Shoah est la construction d'une mémoire, ce n'est pas une preuve que cela a existé, car pour Ahmadinejad et les autres, la preuve ce seraient des cadavres. Mais la preuve, c'est justement qu'il n'y en a pas ! C'est ça la Shoah, c'est la disparition totale. Lorsque vous avez réalisé cette oeuvre, vous êtes-vous préoccupé de la question de sa réception ? - Quand j'ai réalisé Shoah, je pensais que le film serait vu par 3 000 personnes - 3 000 personnes d'élite - et cela me satisfaisait pleinement. Ça a été vu par des centaines de millions de gens dans le monde entier. Et je ne vois pas pourquoi ça ne concernerait pas les Iraniens ou les Arabes. Il n'y a qu'une humanité. Moi je suis capable de pleurer, d'être très ému quand je vois un film d'un metteur en scène iranien, par exemple, ou d'un metteur en scène japonais comme Ozu. Alors pourquoi les Japonais ne pourraient pas être émus par Shoah ? Ils l'ont été d'ailleurs. Et je n'ai aucun doute que les Iraniens seront aussi bouleversés.


(source : Le Point - 05/03/11)
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Au coeur de l'Iran mystique

Le 04/03/2011, à 23:40
rediffusion le 09/03/2011, à 1:05



Documentaire d'Aryana Farshad (USA, 2006). 50 mn. Inédit 'Dpuis plus de vingt ans, je vis en Occident. Aujourd'hui, mon pélerinage me ramène en Iran pays de ma naissance et terre de multiples croyances'. En 2006, Aryana Farshad éprouve le besoin irrépressible de renouer avec ses racines millénaires. La documentariste entreprend alors un long périple spirituel au coeur de l'Iran mystique. Bercé par le timbre serein de fanny Ardant, ce film sensible et érudit immortalise un à un les sites sacrés de la Perse antique : des splendeurs architecturales de la ville sainte de QOM à la grande mosquée d'Ispahan, où elle obtient l'autorisation inédite de tourner, du berceau de Zarathoustra au fief des derviches tourneurs... En marge du récit historique, la condition peu enviable de la femme iranienne prendra peu à peu une place cruciale. Eléonore Colin


(source : TERLERAMA 3189- 23/02/11)
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Fragments d'une révolution

LCP- Assemblée nationale Le 18/02/2011, à 21:00
rediffusion le 20/02/2011, à 22:50
rediffusion le 22/02/2000, à 20:40



Documentaire D'Ana Nyma (France, 2010). 55 mn. Inédit. 51972031 Remarquable journal intime d'une réalisatrice iranienne qui suit depuis Paris, sur son écran d'ordinateur, les émeutes provoquées par la réélection d'Ahmadinejad. La réalisatrice préfère rester anonyme - sous le pseudo Ana Nyma -, soulignant d'emblée la prise de risques : ce film poses des questions de vie, de mort, notamment pour sa famille restée en Iran. Son film ne révèle rien de fracasant, mais bouleverse par ce rien, par sa sobriété silencieuse. Ni voix off ni musique, uniquement des images brutes, tournées par des manifestants lors des émeutes de juin à décembre 2009, après la réélection frauduleuse du président Ahmadinejad. La réalisatrice est à Paris, seule devant son ordinateur, échangeant des mails inquiets avec ses proches, compilant les vidéos du site You Tube, ouvrant des fenêtres (pour tenter d'y voir plus clair), multipliant les captures d'écran (comme si cela lui donnait 'prise' sur l'événement). 'C'est comme si, pendant huit mois, j'avais vécu virtuellement à Téhéran', dit-elle, déboussolée. Très justement appelé 'Fragments d'une révolution', son film impressionniste raconte le soulèvement du peuple iranien tel qu'il nous est parvenu : des bribes de discours de la télé officielle, contredites par un flot d'images volées, filmées au téléphone portable, au coeur de la répression. 'Les médias, aujourd'hui, c'est le peuple, Facebook est devenu un forum politique', écrit la jeune Iranienne, qui se repasse les images en boucle, livre son journal intime, celui d'une traque sur Internet pour suivre et comprendre une révolte qui se passe sans elle. On pense aussitôt à la Tunisie, à l'Egypte et à la conjugaison vertueuse de deux révolutions : l'une populaire, l'autre technologique. Erwan Desplanques


(source : TELERAMA 3187 - 09/02/11)
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Programmation spéciale consacrée au réalisateur iranien Jafar Panahi - 3 : 'L'Accordéon'

Le 16/02/2011, à 23:55



Dernier court métrage de Jafar Panahi. 5 mn. V.O.8004790 'Belle vitalité (de Jafar Panahi)dont témoigne aussi 'L'accordéon' (2010, son dernier court métrage. On y suit la mésaventure de deux enfants qui mendient en jouant de la musique. Un homme vole leur accordéon, donc leur moyen e survie. Tout finit bien, mais de manière inattendue. Le désespoir n'est pade mise.' Jacques Morice


(source : TELERAMA 3187 - 09/02/11)
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Programmation spéciale consacrée au réalisateur iranien Jafar Panahi : 2 - Interview de Jafar Panahi

Le 16/02/2011, à 23:45



Court entretien avec le cinéaste. 'Que des cinéastes soient purement et simplement bâillonnés est un acte difficile à concevoir vu de France. C'est pourtant exactement ce qui se passe aujourd'hui même en Iran, avec le cas de Jafar Panahi, réalisateur emblématique du 'Ballon blanc' (1995) et du 'Cercle' (2000, diffusé à 22 h 15 ce même jour), condamné en décembre à six ans de prison et vigt ans d'interdiction d'exercer son métier. Une mobilisation internationale de la profession, à laquelle se joint Arte, tente de faire reculer le régime. Jafar Panahi, lui, ne risque pas de baisser les bras, comme on peut le voir dans cette interview rélisée en mai dernier, juste après sa sortie de prison. Sa résistance force le respect. Amaigri par une grève de la faim, mais très digne, le cinéaste explique avec un calme quasi olympien que le seul fait de 'parler de cinéma est un crime dans son pays'. Il en rêve donc, c'est plus fort que lui. Belle vitalité (..) - Jacques Morice


(source : TELERAMA 3187 - 09/02/11)
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Programmation spéciale consacrée au réalisateur iranien Jafar Panahi 1- FILM : 'Le Cercle'

Le 16/02/2011, à 22:15



Drame de Jafar Panahi ('Dayereh', Iran, 2000). 90 mn. VO. Scénario : Kambozia Partovi, J.Panahi. Image : Bahram Badakshani. Avec Maryam Parvin Almani : Arezou. Nargesi Mamizadeh : Nargess. Feresteh Sadr Orafai: Pari. Monir Arab : Monir. 4545177. GENRE ; FEMMES EN IRAN Une femme accouche. c'est une fille. Malédiction ! Jafar Panahi conjugue la force d'un regard documentaire implacable avec la tension d'un vrai thriller psychologique. En une demi-douzaine d'histoires qui vont se fondre en une seule,Jafar Panahi brosse une fresque dense, tendue, âpre. Il tire de l'ombre quelques jeunes femmes errant dans les rues de Téhéran. Ce qu'elles ont en commun, c'est la prison. Délinquantes ? Dissidentes ? 'Asociales' ? On ne le saura pas, et peu importe. Ce qui les rapproche est bien plus décisif que ce qui les distingue : elles sont traitées en parias et vivent dans la peur et l'urgence. Panahi signe un film étonamment dynamique, où l'on sent passer l'énergie du désespoir. Au moment où chacune des héroïnes sort du récit comme elle y est entrée, sans prévenir, sa situation reste plus précaire que jamais.Panahi ne triche pas, ne cède à aucun bricolage faussement optimiste : le pire est probablement à venir. C'est dans ces points de suspension délibérés que 'Le Cercle' acquiert cette intensité rare qui lui a valu un lion d'or à venise. vers la fin surgit l'image d'une jeune mariée dans une voiture. On ne distingue pas son regard sous une voilette balche. On l'imagine, demain, enveloppée dans le tchador, long voile noir qui signera sa malédiction : celle d'être une femme dans une société qui les nie. A cette femme-là, un cinéaste inspiré a su donner de beaux visahes qu'on n'est pas près d'oublier. Jean-Claude Loiseau


(source : TELERAMA 3187 - 09/02/11 )
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Au nom de l'islam

LCP Le 26/12/2010, à 21:00



1/2 - LE RESSENTIMENT - D'Antonio Wagner (Fr. 2009). 20731959 Pourquoi des actes terroristes sont-ils commis au nom du Djihad ? Evitant les amalgames entre islam et fanatisme, cette enquête fouillée analyse les fondements et la montée en puissance d'un intégrisme qui puise ses sources dans l'histoire arabo-musulmane. A 21 h 55 - 2/2 - DJIHAD OU DEMOCRATIE ? 50955242- (Suite de 'Au nom de l'islam')


(source : Télérama - 15/12/10)
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FILM : A propos d'Elly

Orange Cinénovo Le 26/10/2010, à 20:40
rediffusion le 31/10/2010, à 18:45
rediffusion le 01/11/2010, à 23:40



Film d'Ashgar Farhadi ('Darbareye', Iran, 2009). Scénario : A.Farhadi. 115 mn. VM. Inédit. Avec Golshifteh Farahani, Taraneh Alidoosti, Shahag Hosseini. 'A propos d'Elly' (Ours d'argent au Festival de Berlin), tourné bien avant la contestation anti-Ahmadinejad (et sa répression), commence presque comme une oeuvre occidentale. Des amis vont passer le week-end au bord de la mer : voitures puissantes, ambiance festive,etc. Il y a trois couples et un célibataire que la jolie Sepideh (Golshifteh Farahani, vue dans 'Mensonges d'État') aimerait bien caser avec la timide Elly, invitée surprise ; ça complote sec jusqu'à ce qu'Elly disparaisse sans laisser la moindre trace. Après les scènes de groupe gaiement pagailleuses, et très réussies, changement de ton brutal : au fur et à mesure qu'on s'interroge sur l'identité et le destin d'Elly, surgit un Iran plus traditionnel où la femme est opprimée. Mais au-delà du sujet proprement dit, le film intéresse par ce qu'il montre incidemment : des classes moyennes à demi occidentalisées, une timide libéralisation des moeurs et des femmes qui se baignent entièrement... vêtues. A son meilleur, il donne à voir des individus qui se croient libres alors qu'une force plus puissante qu'eux cadenasse leur vie. Appelons-la tradition, ou dictature. Aurélien Ferenczi ---------------------------------- 4è diffusion : le 03/11/10 à 15 h 20


(source : Télérama 3171 - 20/10/10)
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Femmes d’Iran - Journée spéciale (tous les détails de la journée)

France Culture Le 30/09/2010, à 0:00



Communiqué de presse de France Culture Paris, le 22 septembre 2010 Femmes d’Iran Journée spéciale - Jeudi 30 septembre 2010, de 6h à 23h Sensibilisée par la situation des femmes en Iran, et notamment par la situation personnelle de Sakineh Mohammadi Ashtiani, France Culture propose une journée spéciale Femmes d’Iran, jeudi 30 septembre 2010 de 6h à 23h, pour faire entendre la voix des femmes en Iran, et mieux connaître leurs vies et leurs engagements à travers des entretiens, des débats et des reportages. Avec notamment : Shirin Ebadi, avocate iranienne et Prix Nobel de la Paix 2003, Taslima Nasreen, écrivain bangladaise, Darya Dadvar, soprane, Golshifteh Farahani, actrice et chanteuse, Sou Abadi, documentariste … Tout au long de cette journée spéciale, France Culture rend compte de la condition féminine en Iran, d’un point de vue social, politique, religieux, et culturel, dans ses programmes et ses journaux avec : Dès 6h, Pas la peine de crier de Marie Richeux, Les matins de France Culture de Marc Voinchet, Questions d’époque de Louise Tourret et Florian Delorme, Les pieds sur terre de Sonia Kronlund, La grande table de Caroline Broué et Hervé Gardette, Du grain à moudre de Julie Clarini et Brice Couturier, Le RenDez-Vous de Laurent Goumarre, et à 22h10, Hors champs de Laure Adler. Retrouvez également un dossier spécial préparé par la rédaction de franceculture.com JEUDI 30 SEPTEMBRE 2010 - 6h-7h : Pas la peine de crier par Marie Richeux Avec des chroniques autour de l’Iran, et la réaction de Françoise Huguier, photographe et grande voyageuse, invitée toute cette semaine. -7h-9h : Les matins de France Culture par Marc Voinchet La situation des femmes en Iran Avec sous réserve : Chahla Chafiq, écrivaine et sociologue, Shahnaz Gholami, journaliste et militante aujourd'hui réfugiée en France, qui fut un moment incarérée dans la même cellule que Sakineh, et Karim Lahidji, Vice-président de la Ligue Internationale des Droits de l’Homme et Président de la Ligue des Droits de l’Homme en Iran. - 7h13-7h19 : En toute franchise par Hubert Huertas En attente - 7h18-7h27 : Les enjeux internationaux par Thierry Garcin Femmes et politique en Iran Avec Mohammad-Reza Djalili, professeur honoraire à l'Institut de hautes études internationales de Genève. - 11h-12h : Questions d’époque par Louise Tourret et Florian Delorme La société iranienne Avec notamment Farida Adelkhah, sociologue. - 12h-13h30 : La grande table par Caroline Broué et Hervé Gardette Table ronde critique autour de l’exposition Reza 'Une terre, une famille' au Parc de la Villette, et le livre « La gelée royale» de Farida Hachtroudi 13h30-14h : Les pieds sur terre par Sonia Kronlund Reportage - 18h20-19h : Du grain à moudre par Julie Clarini et Brice Couturier Existe-t-il un féminisme musulman? Avec notamment Wassyla Tamzali, écrivain algérienne, ancienne avocate à la cour d'Alger, ex-directrice du droit des femmes à l'Unesco, auteur d''Une femme en colère : lettres d'Alger aux européens désabusés' (Gallimard), et Taslima Nasreen, écrivain bangladaise, auteur notamment de 'Libres de le dire : conversations mécréantes' avec Caroline Fourest (Flammarion). - 19h-20h : Le Rendez-Vous par Laurent Goumarre, Les créatrices iraniennes Avec notamment Darya Dadvar, soprane, Golshifteh Farahani, actrice et chanteuse, et Sou Abadi, documentariste. - 22h10-23h : Hors champs par Laure Adler Rediffusion Shirin Ebadi, avocate iranienne, prix Nobel de la Paix 2003. (1ère diffusion : le 18 juin 2010). Et retrouvez sur franceculture.com un dossier spécial Femmes d’Iran Contacts : - Adrien Landivier, Chargé des relations presse/01 56 40 21 40 / 06 11 97 37 85 - Caroline Cesbron, Responsable de la communication/06 22 17 34 46/ 01 56 40 23 40


(source : France Culture)
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